jeudi 26 février 2009

lundi 23 février 2009

Pourquoi acheter du papier recyclé ?

En Finlande, des associations environnementales, dont Greenpeace, accusent la compagnie Stora Enso d’utiliser des arbres de Laponie, âgés de plus de 300 ans, pour les réduire en pâte à papier. Stora Enso, n°1 mondial de la production de papier, aurait effectivement acheté des stocks de bois en provenance de forêts appartenant à l’Etat finlandais contenant des arbres pluri-centenaires.

Les grands conifères et les bouleaux qui peuplent les dernières forêts anciennes d’Europe sont les piliers de milieux abritant une rare biodiversité et ultimes refuges septentrionaux pour de nombreuses espèces menacées.

Outre l’intérêt écologique des forêts boréales, elles sont également, en Laponie, un élément majeur du territoire des Samis, un peuple d’éleveurs de rennes, indigène du nord de l’Europe. Et, alors que les associations de défenses de l’environnement s’insurgent devant leur exploitation, s’il en est, pour produire du papier, la directrice régionale de Metsähallitus, une entreprise d’Etat gérant les espaces forestiers, déclare à l’AFP que 'les forêts en question sont des forêts commerciales. Il ne s'agit pas de forêts indispensables'. (sic)

En Finlande, 76 % de la surface du pays est couvert de forêt, et la production de bois représente à elle seule un cinquième des exportations du pays. D’après la Copacel (1), en 2006, 12,8 % des importations des papeteries françaises était en provenance des forêts finlandaises et pour Stora Enso, le secteur de l'édition en France reste un important client. Ainsi, le papier des dépliants publicitaires, des journaux ou magazines que nous avons chaque jour entre les mains provient peut être de pins ou sapins de ces forêts anciennes …

Elisabeth Leciak

1- Confédération française de l’industrie des papiers, cartons et celluloses

Source : Univers-nature.com

De l'élégance...


Les indégivrables

mardi 17 février 2009

Appel d'urgence suite à « l’ignoble massacre » de dix Indiens

16 Février 2009

Les nukak sont l'un des vingt-huit groupes indigènes en “danger imminent d’extinction physique et culturelle”
Les nukak sont l'un des vingt-huit groupes indigènes en “danger imminent d’extinction physique et culturelle”
© Gustavo Pollitis/Survival
Dix Indiens colombiens ont été tués en tentant de fuir le violent conflit qui frappe leurs familles sur leur propre terre.

Les Indiens, qui appartiennent au peuple awá, ont été attaqués par un groupe armé non identifié. L’identité des victimes n’a pas encore été révélée.

L’ONIC, l’organisation nationale indigène colombienne, a lancé un appel d’urgence aux médias colombiens et internationaux dénonçant cet "ignoble massacre".

Ces crimes font suite à de récents rapports établissant le meurtre de huit autres Awá. Selon les autorités awá, de violents conflits ont éclaté le 4 février dernier entre l’armée colombienne, les FARC et l’ELN (armée de libération nationale) en plein cœur du territoire awá. Les Indiens ont été emmenés dans un lieu reculé où ils ont été abattus par balles et à l’aide d’armes blanches.

Les Awá, comme beaucoup de peuples indigènes de Colombie, subissent depuis de nombreuses années les conséquences du conflit qui oppose l’armée colombienne, la guérilla et les groupes paramilitaires qui envahissent et détruisent leurs terres. Sur plus de cent groupes indigènes colombiens, vingt-huit sont aujourd’hui en “danger imminent d’extinction physique et culturelle” – dont les chasseurs-cueilleurs nukak.

Les Awá colombiens n’ont aucune relation avec les Awá brésiliens.

Source : Survivalfrance.org

Quand va-t-on cesser de les harceler ? C'est insupportable !

jeudi 12 février 2009

Adieu Colargol !

Albert BARILLE, père de Colargol, est décédé à 88 ans le 11 février dernier. Une part de notre enfance aussi...

mercredi 11 février 2009

Michel VAILLANT, "une conscience verte"

MICHEL VAILLANT RACCROCHE LE CASQUE

Après des années sur les circuits, le gentleman de la F1 abandonne la compétition. Une décision en forme d'acte militant écolo.


De Lucile Brizais
Rédactrice à terra economica. Etudiante en lp (...)

Planète terra : Pourquoi avez-vous décidé d’arrêter la course automobile ?

Faire un sport qui pollue autant, ça n’avait plus de sens à notre époque. Des voitures qui consomment 75 litres d’essence pour faire 100 km et émettent plus de 2000 g de CO2/km, c’est pas vraiment écolo. Je suis un peu de la vieille école, j’ai mis du temps à me rendre compte de l’impact sur la planète. On se doit de penser aux générations futures. Quand on voit les émissions carbone émises par un grand prix, entre le déplacement des équipes, les rejets des voitures et les spectateurs, cela n’a plus de sens. Alors jusqu’à ce que l’on trouve une véritable alternative, je boycotte les circuits. C’est un acte militant.

Vous pensez à une reconversion ?

Bien sûr. Il faut entrer dans la course à la voiture écologique et forcer les constructeurs à s’y mettre. L’automobile reste ma passion, j’aime la mécanique. Je vais mettre mes connaissances et ma notoriété au service du développement d’une voiture plus verte. J’avoue que ce n’est pas mon idée. C’est celle de mon frère, Jean-Pierre, c’est lui le mécano de la famille. Depuis quelques années, il teste de nouveau modèles plus écologiques, c’est lui la conscience verte de l’écurie Vaillante. Le souci principal c’est de trouver des constructeurs et des financeurs prêt à nous suivre dans cette aventure. Pourtant c’est l’avenir de l’automobile qui se joue aujourd’hui.

Plus de circuits, d’accord, mais vous allez continuer de rouler ?

Pour l’instant j’essaye de réduire mes déplacements au maximum. j’ai une conduite plus raisonnée, par exemple, j’évite de prendre l’autoroute pour un circuit. Je pense que je vais peut-être craquer pour le Tesla, la première voiture de sport sur le marché. Parce que même si j’arrête la F1, j’aime les jolis bolides. Pour la famille, je compte investir dans la Renault ZE Concept (Zero Emission Concept). Je devrais l’avoir dans quelques années. Le rêve ce serait vraiment d’avoir des voitures propres accessibles au plus grand monde.

Fiche d’identité

- Nom : Vaillant
- Prénom : Michel
- Age : 52 ans, personnage de bande dessinée créé par Jean Graton en 1957.
- Nationalité : Franco-Belge
- Profession : ancien champion du monde de course automobile

Le geste citoyen de MV : Montrer que l’on peut être fan de voiture et avoir une conscience écologique

Résultat : L’écurie Vaillante se reconvertit à la voiture écologique. Voiture électrique, chauffage solaire, utilisation de matériaux recyclés, Michel et son frère espèrent bien créer la voiture verte de demain.