Voici quelques boutons prometteurs...
jeudi 31 mars 2011
mardi 22 mars 2011
dimanche 20 mars 2011
Enfin le printemps !
vendredi 18 mars 2011
Je mange donc je suis...
"Comment comprendre que la majorité des personnes qui sont censées nourrir l’humanité, souffrent d’une situation catastrophique, marquée par le chômage, la pauvreté, l’exode et la faim ? "
870 millions d’affamés dans le monde (aujourd’hui plus d’un milliard)
Ce chiffre nous saute aux yeux depuis les émeutes de la faim de 2008. Dans tous les grands colloques internationaux, une question se pose à présent : « Qui va nourrir le monde ? »
Et si la question était mal choisie ? Car les agriculteurs sont capables de nourrir l’ensemble de la population mondiale.
870 millions d’affamés dans le monde (aujourd’hui plus d’un milliard)
Ce chiffre nous saute aux yeux depuis les émeutes de la faim de 2008. Dans tous les grands colloques internationaux, une question se pose à présent : « Qui va nourrir le monde ? »
Et si la question était mal choisie ? Car les agriculteurs sont capables de nourrir l’ensemble de la population mondiale.
En partant du quotidien des agriculteurs Belges, le film commence un tour du monde agricole et alimentaire afin de comprendre quels sont les problèmes communs aussi bien en Europe qu’en Afrique ou au Brésil.
On prend rapidement conscience que tout est lié et que chacun a son rôle à jouer dans la résolution du problème, qu’il soit politique, environnemental ou commercial.
« Je mange donc je suis » tente de démontrer qu’un projet de société solidaire, durable et démocratique est plus que nécessaire.
La souveraineté alimentaire, ce droit revendiqué par des milliers de mouvements sociaux à travers la planète, définie comme le droit des populations de choisir leur agriculture et leur alimentation sans que celles-ci ne portent préjudice aux droits des autres peuples, s’impose d’elle même.
Un film de Vincent Bruno
Une production (2009) de Demande à la poussière (dalp.org) et de la Coalition contre la faim (Belgique).
Langue : français | Durée : 26 minutes.
mardi 15 mars 2011
Au bord de l'eau...
jeudi 3 mars 2011
Stefan ZWEIG

Fan inconditionnel de cet auteur, je me suis encore pris au jeu avec "Le Voyage dans le passé".
Il s'agit là d'un manuscrit retrouvé et bien sûr inédit...Un petit trésor tapi, attendant son heure.
L'histoire, sans rien divulguer :
L'amour résiste-t-il à tout ? Guerres, exil...
Un livre inoubliable sur un sujet intemporel....
Un passage du livre :
"C'était une sorte de veillée nuptiale, suave et sensuelle et à laquelle pourtant se mêlaient aussi obscurément l'angoisse de l'accomplissent, ce frisson mystique qui vous prend, quand soudain, ce à quoi on a infiniment aspiré devient palpable, s'approche d'un cœur qui n'ose y croire. Non, pour le moment, ne penser à rien, ne rien vouloir, ne rien désirer, juste rester ainsi, entraîné vers l'incertain comme vers un rêve, porté par un flux inconnu, percevant à peine son corps, s'en tenant à un désir sans but, ballotté par le destin et en plein accord avec soi-même. Juste rester ainsi, des heures encore, une éternité, dans ce crépuscule, nimbé de rêves : mais déjà, comme une légère appréhension, la perspective d'une fin imminente se profilait."
Il s'agit là d'un manuscrit retrouvé et bien sûr inédit...Un petit trésor tapi, attendant son heure.
L'histoire, sans rien divulguer :
L'amour résiste-t-il à tout ? Guerres, exil...
Un livre inoubliable sur un sujet intemporel....
Un passage du livre :
"C'était une sorte de veillée nuptiale, suave et sensuelle et à laquelle pourtant se mêlaient aussi obscurément l'angoisse de l'accomplissent, ce frisson mystique qui vous prend, quand soudain, ce à quoi on a infiniment aspiré devient palpable, s'approche d'un cœur qui n'ose y croire. Non, pour le moment, ne penser à rien, ne rien vouloir, ne rien désirer, juste rester ainsi, entraîné vers l'incertain comme vers un rêve, porté par un flux inconnu, percevant à peine son corps, s'en tenant à un désir sans but, ballotté par le destin et en plein accord avec soi-même. Juste rester ainsi, des heures encore, une éternité, dans ce crépuscule, nimbé de rêves : mais déjà, comme une légère appréhension, la perspective d'une fin imminente se profilait."
mardi 1 mars 2011
Des nouvelles du jardin...
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