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mardi 26 mai 2009

C'est pô d'la gariguette !


Ce soir, ne ratez pas le documentaire de France 5 sur la "culture" de la fraise en Espagne !

Outre les conditions limites esclavagistes des ouvrières qui les cultivent, cette émission dénonce aussi la pollution et l'excès d'engrais et de pesticides répandus sur les fraises.

Et tout ça pour qu'en France on ait des fraises en janvier !!

Vous pouvez aussi retourner sur un de mes anciens posts : là !

Signez la pétition !
Source : programme-tv.net

jeudi 16 avril 2009

Les Macro-déchets oubliés

Surfrider Foundation Europe demande au Parlement Européen et à la Commission du 20 mai de légiférer sur les macro-déchets qui polluent nos océans et nos plages.

"D’après l’ONU, chaque kilomètre d’océan contiendrait 120 000 morceaux de plastique flottants. Dans certains endroits de nos océans il y a six fois plus de plastique que de plancton.
Cependant, les macro déchets ne sont toujours pas considérés comme une pollution par les institutions européennes. Il est temps de convaincre nos députés qu’il y a urgence !"

Signez la pétition.




mercredi 17 décembre 2008

Pour une alternative à l'A154...

... Signez la pétition enfin en ligne !
Pétition

jeudi 20 novembre 2008

Sauvons le Rizzanese !

Deux cents millions d'euros pour détruire un chef-d'oeuvre de la nature que tout l'or du monde ne pourrait reconstruire. On connaît le coût des choses, mais on en ignore leur valeur ! » C'est sur ces mots que s'achève la préface signée par Nicolas Hulot dans l'ouvrage de Georges Mattei qui vient de paraître Le barrage de la honte . Une publication qui relance le débat autour du barrage du Rizzanese, dont le chantier a désormais bel et bien commencé. L'ouvrage d'EDF est ainsi, une fois de plus, au coeur des inquiétudes. Pour preuve, la nouvelle mobilisation qui s'organise depuis quelques semaines, parallèlement à la sortie de ce livre accusateur.

Source : Corse-matin

Signez la pétition !

vendredi 20 juin 2008

Mets de l'huile... Attention danger !

Achetées en Ukraine, 40000 tonnes d’huile de tournesol coupée au lubrifiant pour moteur ont été distribuées en Europe. Et les produits concernés n’ont pas du tous disparu des rayons français.

Depuis le 5 mai, de mayonnaise, des plats cuisinés, de la vinaigrette industrielle, des conserves à l’huile, etc… préparées avec de l’huile de moteur sont en vente dans les grandes surfaces. Et ce avec la bénédiction des pouvoirs publics et de la Commission européenne. Bien sur, le consommateur n’a pas été informé…

Officiellement, tout commence le 21 avril dernier, quand le groupe Saipol, numéro un français de la transformation des oléagineux et accessoirement propriétaire de Lesieur, prévient la Répression des Fraudes que son usine de Sète, où est raffinée de l’huile de tournesol brute, il y a un sérieux pépin. Une grosse rasade d’huile achetée en Ukraine est farcie à l’”huile de moteur“, huile minérale dérivée d’hydrocarbure. Et pas qu’un peu : d’après nos informations, sur 2800 tonnes d’huile apparemment irréprochable, livrées en France, 19 tonnes auraient mieux fait d’aller graisser des rouages et des pistons que des gosiers. Deux jours plus tard, la France informe officiellement ses voisins européens : cette cargaison fait partie d’un énorme lot de 40000 tonnes, qui a atterri non seulement en France, mais aussi aux Pays-Bas, en Italie et en Espagne. Et c’est tout le lot qui a été trafiqué ! De quoi, pour les escrocs, se faire du beurre : sachant que la tonne d’huile de tournesol brute est vendue 1800 euros et que d’après les confidences d’un fonctionnaire de la Commission européenne, ce sont en tout pas moins de 280 tonnes d’huile de moteur qui ont été introduites en douce dans les containers, les margoulins d’Ukraine ont empoché un bénéfice de 504000 dollars (moins ce qu’ils ont déboursé pour l’huile bidon, certes, mais celle ci coûte des clopinettes).

A partir du 26 avril, la Commission européenne et la répression des fraudes rendent publique l’alerte. Officiellement, l’huile de tournesol frelatée mise en bouteilles et les plats préparés à partir de cette mixture ont tous été retirés des rayons et “n’ont pas atteint le consommateur“. Fort bien, mais, au fait combien de lots ont été retirés en tout ? Questionnée par “Le Canard”, la DGGCRF, autrement dit, la Répression des fraudes, explique que “compte tenu du nombre d’entreprises concernées, il est impossible d’en connaître le nombre exact“. Chez Carrefour Promodès, enseigne qui possède la moité des grandes surfaces alimentaires en France, on admet du bout des lèvres avoir retiré pas moins de… 200 produits concernés !

Bref, tout baigne. Sauf qu’il reste un léger problème : Saipol, la maison mère de Lesieur (laquelle marque a fait répondre au Canard par son agence de com’ qu’elle n’était “en rien concernée“), a reçu sa cargaison d’huile frelatée fin février. Et n’y a vu que du feu. Jusqu’à ce qu’un mois plus tard un industriel du nord de l’Europe, destinataire du même lot, l’informe après analyse que quelque chose clochait dans l’huile de tournesol ukrainienne . Et ce n’est qu’un mois plus tard que Lesieur a enfin sonné l’alerte auprès de la Répression de fraudes. La question qui se pose est cruciale : combien de produits assaisonnés à l’huile frelatée ont été conditionnés et commercialisés entre-temps ? Saipol reconnait avoir raffiné l’huile en question pour la vendre ensuite à une trentaine de clients de l’industrie agroalimentaire1 , dont il refuse de citer les noms. Mystère et salade verte. […]

Mais il y a plus sérieux : contrairement à ce qu’ont d’abord assuré la Commission européenne et les pouvoirs publiques français, tous les produits additionnés d’huile contaminés n’ont pas été retirés des rayons. En effet, le 2 mai, la Commission européenne s’est fendue en catimini d’une recommandation autorisant la vente de tous les aliments contenant moins de 10% d’huile de tournesol frelatée. […]

Comme l’admet la DGCCRF dans une note adressée au Canard, le 7 mai, “en l’absence de toxicité aiguë”, tant pis pour les mayonnaises et autres petits plats déjà vendus. “Aucun rappel” n’a été effectué .[…]

[Le Canard enchainé, 14 mai 2008]


Une pétition est signable en ligne : http://www.cyberacteurs.org/

mercredi 14 mai 2008

Pour connaître et sauver la forêt de Senonches (28)


Voici le site que vous pouvez consulter pour comprendre pourquoi il est vraisemblable que les gros arbres de cette magnifique forêt d'Eure-et-Loir sont eux aussi en voie de disparition...
Une pétition peut y être téléchargée. Dommage qu'elle ne soit pas directement signable en ligne : on sauverait quelques arbres... (sic)
Enfin, cette association a au moins le mérite d'exister...
Les amis de la forêt de Senonches