mercredi 4 mars 2020
"Et toujours les forêts" de Sandrine Collette
dimanche 22 avril 2018
mercredi 7 juin 2017
mercredi 15 octobre 2014
La Tour de Sénèque en Corse
![]() |
La Tour ne peut être visitée à l'intérieur![]() |
samedi 22 février 2014
mercredi 19 février 2014
Un jardin sans pesticides...
samedi 29 juin 2013
vendredi 9 mars 2012
Du poison dans l'eau.
Et si la video disparaît : allez voir sur igepac.com et vous pourrez regarder l'émission dans sa globalité.
vendredi 18 mars 2011
Je mange donc je suis...
870 millions d’affamés dans le monde (aujourd’hui plus d’un milliard)
Ce chiffre nous saute aux yeux depuis les émeutes de la faim de 2008. Dans tous les grands colloques internationaux, une question se pose à présent : « Qui va nourrir le monde ? »
Et si la question était mal choisie ? Car les agriculteurs sont capables de nourrir l’ensemble de la population mondiale.
En partant du quotidien des agriculteurs Belges, le film commence un tour du monde agricole et alimentaire afin de comprendre quels sont les problèmes communs aussi bien en Europe qu’en Afrique ou au Brésil.
On prend rapidement conscience que tout est lié et que chacun a son rôle à jouer dans la résolution du problème, qu’il soit politique, environnemental ou commercial.
« Je mange donc je suis » tente de démontrer qu’un projet de société solidaire, durable et démocratique est plus que nécessaire.
La souveraineté alimentaire, ce droit revendiqué par des milliers de mouvements sociaux à travers la planète, définie comme le droit des populations de choisir leur agriculture et leur alimentation sans que celles-ci ne portent préjudice aux droits des autres peuples, s’impose d’elle même.
Un film de Vincent Bruno
Une production (2009) de Demande à la poussière (dalp.org) et de la Coalition contre la faim (Belgique).
Langue : français | Durée : 26 minutes.
vendredi 25 février 2011
L'agroécologie peut-elle tous nous nourrir ?

Il est vrai que c'est souvent l'argument premier que l'on vous assène quand vous parlez d'agriculture bio : "Ce n'est pas avec ça qu'on va pouvoir nourrir tout le monde !!"
Une agriculture dite "moderne" qui ne peut produire sans détruire
A l'horizon de 2025, nous devrions être 8 milliards d'habitants sur la planète et 9 milliards en 2050.
La question alimentaire pose déjà de nombreux problèmes qu'ils soient économiques, politiques, environnementaux... et dont les conséquences peuvent être désastreuses. En cause ? l'agriculture dite "moderne" qui épuise les ressources de la terre et crée la rupture des équilibres naturels. Une agriculture qui est passée de la noble mission de nourrir les Hommes à une logique destructrice de la terre nourricière...et qui ne peut donc finalement mener qu'à une crise alimentaire mondiale.
Pierre Rabhi, reconnu expert international pour la sécurité alimentaire, a ainsi tenu à expliquer, lors du colloque TerrEthique 2011, que "l'industrialisation de l'agriculture, avec l'usage massif d'engrais chimiques, de pesticides et de semences hybrides et la mécanisation excessive, a porté gravement atteinte à la terre nourricière et à la culture paysanne. Ne pouvant produire sans détruire, l'humanité s'expose ainsi à des famines sans précédent."
Evoquant "l'absurde logique de l'agriculture" ainsi que ses ravages et ses aberrations, Pierre Rabhi a appelé à l' "insurrection des consciences" : "Nous ne pouvons, en conscience, avoir de complaisance à l'égard d'une activité qui ne concerne rien de moins que notre survie alimentaire et qui, sous le beau prétexte de répondre efficacement aux besoins de l'humanité, est en train de contribuer à l'affamer en détruisant son patrimoine vital. Car la terre, l'eau, les espèces et les variétés animales et végétales ne sont pas des gisements de ressources mais des biens communs garants de la vie et de la survie de tous. Ils nécessitent d'urgence d'être affranchis de la spéculation financière qui les dissipe en les livrant à des gagneurs d'argent".
L'agroécologie : vers une gestion durable et équitable des ressources
Pour lui, la résolution du problème de crise alimentaire mondiale devra passer par une gestion durable et équitable des ressources. "L'agroécologie peut faire face aux enjeux de l'alimentation et de l'environnement dans un monde où le productivisme est au coeur de l'agriculture moderne".
Pierre Rabhi préconise ainsi l'agroécologie comme éthique de vie et technique agricole afin que les populations puissent regagner leur autonomie, leur sécurité et leur salubrité alimentaire tout en régénérant et préservant leurs patrimoines nourriciers.
" L'agroécologie peut nous donner un avenir dans lequel il y a réconciliation de l'histoire de l'humanité avec la nature, en particulier la terre nourricière puisque c'est à elle que nous devons d'être ici ", a-t-il ainsi expliqué. " L'écologie ne se résume pas qu'à la biosphère, elle intègre un système énergétique dans lequel tout interagit ".
Qu'est-ce que l'agroécologie ?
L'agroécologie est une démarche attentive aux phénomènes biologiques qui combine développement agricole et protection/régénération de l'environnement naturel. Ayant ainsi pour objet la relation harmonieuse entre l'humain et la nature, l'agroécologie est à la fois une éthique de vie et une pratique agricole. Elle considère le respect de la terre nourricière et la souveraineté alimentaire des populations sur leurs territoires comme les bases essentielles à toute société équilibrée et durable.
Approche globale, elle inspire toutes les sphères de l'organisation sociale : agriculture, éducation, santé, économie, aménagement du territoire...
Adaptable à tous les biotopes, au Nord comme au Sud, et accessible à tous, pour Pierre Rabhi l'agroécologie présente des avantages à tous les niveaux :
Des avantages écologiques :
Des avantages économiques :
Des avantages sociaux et sanitaires :
Ainsi, pour Pierre Rabhi, "au-delà d'une pratique agricole, l'agroécologie est une insurrection des consciences qui pourrait bien être à l'origine d'une véritable mutation sociale".
"L'agroécologie est une philosophie, l'apport d'une compréhension. On commence par la vision du paysan : on prend la précaution de ne pas simplement lui donner des recettes de techniques qui fonctionnent. On amène le paysan à comprendre. Plus il comprend, plus il est convaincu et plus il agit ".
Pour beaucoup, l'agroécologie est synonyme de faibles rendements. Mais selon Pierre Rabhi, le passage à cette technique permettrait de multiplier les rendements agricoles par quatre, voire jusqu'à 5 par rapport aux méthodes traditionnelles, sur des parcelles limitées.
"Faire de l'agroécologie et de la culture biologique un mot d'ordre planétaire ne serait pas un retour en arrière comme certains le disent. L'agroécologie semble au contraire à ce jour la seule alternative réaliste pour le Nord comme le Sud."
Pierre Rabhi explique ainsi : "La pratique agroécologique a le pouvoir de refertiliser les sols, de lutter contre la désertification, de préserver la biodiversité, d'optimiser l'usage de l'eau. Elle est une alternative peu coûteuse et adaptée aux populations les plus démunies. Par la revalorisation des ressources naturelles et locales, elle libère le paysan de la dépendance des intrants chimiques et des transports générateurs de tant de pollutions et responsables d'une véritable chorégraphie de l'absurde, où des denrées anonymes parcourent chaque jour des milliers de kilomètres plutôt que d'être produites à l'endroit de leur consommation. Enfin, elle permet de produire une alimentation de qualité, garante de bonne santé pour la terre et ses enfants. Répondre de cette façon aux nécessités de notre survie tout en respectant la vie sous toutes ces formes est à l'évidence le meilleur choix que nous puissions faire si nous ne voulons pas être exposés à des famines sans précédent."
" L'agroécologie est aujourd'hui invoquée et pratiquée par les paysans les plus démunis, notamment en Afrique noire. Par rapport à l'agriculture moderne, ils trouvent que leur terre est plus facile à travailler, que leur production est supérieure et que la qualité de l'aliment est meilleure avec cette méthode ", souligne le penseur pour qui l'agroécologie est une solution possible, à grande échelle, à la question agricole et alimentaire.
Parce que l'agriculture dite moderne ne peut produire sans détruire, l'agroécologie est ainsi aujourd'hui présentée comme une alternative incontournable pour ce pionner de l'agriculture biologique. Car aujourd'hui, c'est bien de la question de la survie de l'humanité qu'il s'agit...
"L'agroécologie est bien plus qu'une simple alternative agronomique. Elle est liée à une dimension profonde du respect de la vie et replace l'être humain dans sa responsabilité à l'égard du Vivant."
Découvrez l'association Terre & Humanisme, initiée par Pierre Rabhi, qui oeuvre depuis 1994 à la transmission de l'agro-écologie pour l'autonomie alimentaire des populations et la sauvegarde des patrimoines nourriciers : [url=http://www.terre-humanisme.org/]www.terre-humanisme.org[/url]
Emilie Villeneuve
A lire aussi : Manger bio et local grâce au mouvement Colibris de Pierre Rahbi
Un nouvel humanisme : être éco-citoyen et prendre part à la "Symphonie de la Terre"
dimanche 14 mars 2010
vendredi 4 décembre 2009
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lundi 27 juillet 2009
lundi 20 juillet 2009
Le zoo, la solution pour pérenniser une espèce?
vendredi 17 juillet 2009
Massacres de busards cendrés dans le Jura
D'habitude quand je parle du Jura, c'est pour vous montrer des merveilles comme le blog de Fabien GREBAN.Malheureusement aujourd'hui c'est pour relayer une info particulièrement détestable que j'ai trouvée sur le Centre Athénas.
En effet, des gens détruisent des nids de busards cendrés et vont jusqu'à massacrer à coups de pied les plus jeunes. Quand on sait que le busard cendré se nourrit essentiellement de petits rongeurs, de passereaux, de reptiles et d'insectes de grande taille, on ne voit pas qui aurait intérêt à de tels agissements...
C'est juste lamentable et gratuit !
jeudi 16 juillet 2009
Les chaussures éco-conçues

New Balance et Keds se lancent dans les chaussures éco-conçues
La marque américaine de chaussures de sport New Balance, qui a longtemps revendiqué sa spécificité responsable sur le front social (du fait que ses chaussures sont fabriquées aux Etats-Unis, et non en Asie comme celles de ses concurrents), vient de lancer une gamme écologique baptisée "New Balance 70 collection", dans la lignée des initiatives de Nike (dans le cadre de son programme Nike Considered) ou d’Adidas sur le sujet.
Rien là-dedans qui n'ait pas déjà été défriché par ses concurrents, mais selon New Balance, 75% des matériaux composant la chaussure (hors la semelle) sont écologiques, du polyester recyclé aux matériaux synthétiques fabriqués sans les solvants traditionnels. De la paille de riz dans la semelle réduit les quantités de caoutchouc synthétique nécessaire, et les colles utilisées pour fixer la semelle et la chaussure sont à base d’eau et sans solvants.
Dernière caractéristique : le design de la chaussure a été conçu pour minimiser les déchets, qu’il s’agisse d’utilisation inutile de matière première (minimisation du nombre de couches nécessaires) ou de chutes de production (formes de découpe adaptées). Ce lancement intervient alors que d’autres marques américaines lancent des modèles "verts" : ainsi la marque Keds, spécialisée dans les baskets en toile et autres chaussures de bateau, a récemment mis sur le marché une gamme "Green Label", avec du coton 100% biologique, des teintures et colles non-toxiques, 20% de caoutchouc recyclé dans les semelles, des lacets en plastique PET recyclé et une opération "un arbre planté par paire achetée" afin de participer à la compensation des émissions de CO2 liées à la production des chaussures.
Source : mescoursespourlaplanete.com
A noter que la marque Mod8 proposait déjà ce genre d'articles pour les plus petits.
mercredi 17 juin 2009
Greenquizz

Y aller une fois par jour, ce n'est pas très compliqué...






















