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vendredi 23 août 2019

Les Cendres d'Angela de Franck McCourt


Une plongée dans l'Irlande des années 30, ce récit autobiographique vous fait relativer tous vos petits malheurs. Une enfance terrible racontée sans filtre, sans rancoeur avec la sincérité et l'innocence des enfants qui ne comprennent pas tout.  
Extrêmement émouvant ! Merci Luce pour ce partage.

Quelques passages saisissants :

"Quand je revois mon enfance, le seul fait d'avoir survécu m'étonne. Ce fut, bien sûr, une enfance misérable : l'enfance heureuse vaut rarement qu'on s'y arrête. Pire que l'enfance misérable ordinaire, est l'enfance misérable en Irlande. Et pire encore est l'enfance en Irlande catholique."

"Le maître dit que c'est chose glorieuse de mourir pour la foi, Papa dit que c'est chose glorieuse de mourir pour l'Irlande, et je me demande s'il y a quelqu'un au monde qui aimerait que nous vivions."

"Aimez-la comme quand vous étiez enfant
Même si la voilà faible, âgée, le cheveu grisonnant.
Car jamais ne vous manque l'amour d'une mère
Tant qu'elle n'est pas portée en terre."

"Au cul, le Carême ! De quoi on va se priver quand on a le Carême toute l'année ?"

"C'est une mauvaise chose de mettre ainsi ma soeur et mes frères dans des caisses et j'aimerais bien pouvoir en parler à quelqu'un."

"Vous devez apprendre et étudier afin de vous faire vos propres idées sur l'histoire et tout le reste mais c'est impossible tant qu'on a l'esprit vide. Aussi, meublez votre esprit, meublez-le. C'est la maison qui abrite votre trésor et personne d'autre au monde ne peut s'immiscer à l'intérieur. Si vous gagnez aux courses hippiques et achetez une maison qui a besoin de mobilier, la replier-vous de babioles et de rossignols ? Votre esprit est votre maison et, si vous l'encombrez d'immondices rapportées des cinémas, il pourrira dans votre tête. Vous pouvez être pauvres, vos chaussures peuvent être en piteux état, mais votre esprit est un palais."




mardi 5 juin 2018

"Juste après la vague" de Sandrine COLLETTE


Un roman approprié en ce moment !

Le monde a été englouti suite à une vague géante causé par un volcan. Neuf enfants et leurs parents sont juchés en haut de la colline où se situe leur maison. Autour d'eux : rien que de l'eau... Ils sont seuls, depuis 6 jours, personne n'est venu. Les denrées se font rares : il va falloir prendre une terrible décision...

Un roman qui met mal à l'aise, l'horrible succède à inattendu, à l'insupportable. On ne peut pas rester insensible.

Quand même de jolies phrases :

"La mort qui approche en tenant les regrets par le bras..."

"Est-ce donc lui qui la rend si transparente ? Si c'était son regard à lui qui ne savait plus la voir."

"Elle a juste perçu le très léger déchirement à l'intérieur, jusque dans les vibrations de son corps, une partie sur le bateau avec six enfants, une partie qui reste sur l'île avec les trois autres."

"Trois petites erreurs. Et puis s’en vont."

"Pas besoin de mots pour entailler l'âme et la chair n'est-ce pas, le silence suffit, quand il se charge de tant de choses."

dimanche 6 mai 2018

"Le Surveillant" de David Von Grafenberg

David, las de sa carrière dans la mode, décide d'accepter un peu par hasard ce job de surveillant (on dit assistant d'éducation) de collège des beaux quartiers. 

"Je n'aimais pas les enfants, car j'avais peur qu'ils voient en moi tout ce que je ne voulais pas qu'ils me rappellent, ce qui faisait moi, que je ne maîtrisais pas et ce pour quoi je ne pouvais rien. Mais, derrière chaque peur, il y a un attrait."

Dans chaque chapitre, David raconte un collégien et à chaque fois, ce que cet élève a permis de révéler en lui : une forme de thérapie par le don de soi.

Nous voici propulsés à l'intérieur de ce collège où sont mis à nu les petits et les grands désespoirs.

Quelques morceaux choisis : 

"A peine entré dans ce petit bâtiment en pierre de taille du XIXè siècle, l'odeur me surprit, un mélange de craie, de poussière et de bois humide. Aucun souvenir ne me vint à l'esprit. juste une sensation étrange, emplie de mélancolie et d'appréhension à la fois, aussi familière qu'indistincte."

"L'autorité n'est pas acquise d'entrée de jeu, elle se mérite et se fonde sur le partage. Et ça, ils vous le font vite comprendre."

"Cela soulagea ma dépression que le vide autour de moi avait laissé naître."

"(...) J'étais heureux d'aller à l'école. Celle faite de coeurs et non de cours."

"Et puis seule comptait l'affection que m'inspiraient les enfants. Ce sentiment, dans toute sa sincérité et son désintéressement, se révéla être le meilleur bouclier, la meilleure parade contre toute agression."

"Pareillement, naissait un sentiment d'appartenance à l'école, à ces enfants. Il y avait de la fraternité dans cette affection. Petit à petit, par la force des choses, nous nous appropriions mutuellement."

"La vie me nomma gardien, un temps, d'un univers qui ne se laisse pas capturer, dont aucun témoignage, aucune photo, ne restituera la réalité. Un monde fermé aux adultes, à ceux-là mêmes qui ont trop souvent oublié l'avoir connu, il y a longtemps."

"En ayant aidé à l'envol des enfants et veillé sur leurs mues, j'avais construit le cercueil de ma propre adolescence. Ma jeunesse pouvait enfin reposer en paix."





lundi 26 février 2018

Le Palais Royal est un beau quartier...

  

La création de la Place du palais Royal remonte au XVIIe siècle lors de la construction dudit Palais Royal pour Le Cardinal de Richelieu. Elle a ensuite été agrandie sous le Second Empire lors du percement de la rue de Rivoli.

On y trouve une œuvre qui a fait et continue de faire polémique : les colonnes de Buren (aussi appelées "Les deux Plateaux")

Alors sacrilège ou génie ? ;)

 






samedi 6 janvier 2018

Enfants sur la plage de St Jean-de-Luz


"La mer est le seul endroit où crier de joie est possible sans que personne demande de baisser la voix, peut-être parce que la mer est le seul endroit où chacun de nous se sent pareil au jour où il l'a découverte. Se sent la plupart du temps, un enfant." 

Véronique OLMI "Cet été-là"

vendredi 10 juin 2016

Enfance de l'art


"Toutes les grandes personnes ont d'abord été des enfants. (Mais peu d'entre elles s'en souviennent.)" Antoine de Saint-Exupéry

jeudi 7 avril 2016

Capter l'éphémère...

"Les meilleures choses dans la vie sont souvent invisibles. C'est pour cette raison que nous fermons les yeux quand nous embrassons, rions et rêvons."

Mes nièces chéries

dimanche 27 décembre 2015

Insouciance...

Parce que l'enfance devrait être le berceau de l'insouciance, des rêves, des jeux naïfs et des premières amours.

(Photo prise à Saint-Florent)

mardi 24 décembre 2013

Joyeux Noël !

Je me souviens des Noël de mon enfance... Je suis heureuse de les avoir connus !

Cette rose est la dernière "rose de Noël" de notre jardin. Elle provient d'une bouture que j'ai faite d'un rosier de chez la Grande Denise (ma Marraine). Pour moi, pas de hasard ! 

Joyeux Noël à tous ceux que j'aime où qu'ils soient... <3


vendredi 19 avril 2013

Le quartier de l'église St-Sulpice

En revenant de l'exposition Chagall au Musée du Luxembourg, on a eu envie de visiter l'église St Sulpice et ses environs… À votre tour d'en profiter ! ;)






La nef (avec chaire et autel)


La chapelle de la Vierge avec une statue de Jean-Baptiste Pigalle

 Le grand orgue de Cavaillé-Coll

La chapelle de la Vierge avec une statue de Jean-Baptiste Pigalle

 L'église vue de la Mairie du VIème arrondissement

 Un magasin de poupées non loin du Musée du Luxembourg


Couvent des filles du calvaire (rue de Vaugirard)


On peut aussi admirer dans l'église St-Sulpice des peintures murales de Delacroix. ou ici !

dimanche 7 octobre 2012

Brezolles : berceau familial


Brezolles, village familial où, gamine, je me perdais avec délice...






 La Meuvette asséchée




L'église


 

 Le banc sur lequel on n'a vraiment pas envie de s'asseoir ! ;)


dimanche 1 avril 2012

Il m'aime un peu, beaucoup...

« Elle effeuillait une pâquerette. Elle maniait cette fleur, d'instinct, innocemment, sans se douter qu'effeuiller une pâquerette, c'est éplucher un cœur  » Victor Hugo, Les Misérables .


lundi 14 juin 2010

Carnaval par Stéphane DELABIE




Pendant trois années scolaires, Stéphane DELABIE (ancien marionnettiste du Guignol Anatole des Buttes Chaumont) a guidé les enfants afin de confectionner des masques et autres marottes pour le carnaval et la kermesse de l'école de Boissy-les-Perches.



Ces travaux (marottes, masques et maquettes) ont été exposés au syndicat d'initiative à l'entrée du château de La Ferté Vidame. En voici un échantillon. Un vrai travail d'artiste !


Personnellement j'ai une certaine affection pour la petite poulette et l'abeille. Et vous ?

Si vous souhaitez contacter Stéphane pour l'engager ou le consulter, laissez un commentaire et je ferai suivre...